se sont quelques mots redigés par un damoucien un peu bizard dans le regard des autres :
1- premiére composition :
La vie n'a pas de sens
Elle nous laisse toujours en absenc
Croire en elle
N'est que le début d'un rêve sans passerelle
Nous disions avec le temps
En oubliant la vie qui compte nos séjours avec les ans
Dire je suis jeune
Me semblait un icône
Dire a demain
Me fait croire revoir son copain
Heureusement je me suis rendu compte que la vie n'est qu'un cocktail du hasard
Qui ne s'est jamais mené avec vouloir
2- deuxiéme composition :
A celui que j'ignorais son sens
Celui qui se voit droit dans ces reproches
Même si je suis issu de toi
Je ne suis pas obligé d'obéir à ta fausse loi
Tu te crois tenir la tête du liste
Vas chercher les critères de sa piste
Voir les autres prendre de plaisir avec les leurs
Me fait dégager un rouge sueur
Dommage qu'on ne possède pas de replay dans nos anecdotes
Si non j'aurai pu établir mon enfance
Pour une vie meilleur pleines de reconnaissances
Maintenant que t'es en manque de réconfort
Tu dis « j'ai plus de fruit »
Je te demande pardon
J'ai pas encore déniché la sensation que t'incarnais
Peut être sur carnet de famille
Mais pas sur mes relations de familles
3-troixieme composition :
Mon histoire est le faux reflet de mon image sur le miroir
C'est vrai que ça ne surgit pas en vrai
Mais je vais l'avouer avec beaucoup de regrets
Le « k » n'est que le début d'un mauvais cas
Le « a » le suie avec tans du combats
Le « m » impose a son précèdent le dilemme
Le « e » lui rappelle que dans les deux choix tu seras malheureux
Le « l » finit les marches sans atteindre la passerelle
Le « l » de l'autre coté ne se voit jamais coupable
Le « a » qui se trouve de proximité pense avoir la foie
Le « n » cherche à subir les peines
Le « n » crie l'innocence et n'assume pas la suite
De « a » dont la vie a pris un surprenant chemin
Le « b » tient au bébé avec lequel
Le « i » n'a jamais été conquis par l'exemple de gai.